Où allez-vous petite bourgeoisie désabusée ?

Où allez-vous petite bourgeoisie désabusée ?

La petite horloge vous donne l'heure et votre carte de crédit est vide. Un profond sentiment de solitude qui sommeille, seul dans la pièce entre les quatre murs, et on laisse à la musique le pouvoir de dicter l'émotion. Etat végétatif représentatif d'une fatigue stressante accumulée. Le weekend se résume à une seule authentique dépense de consommation. Dépenser tout, toutes les forces qu'il nous restent, tout ce que l'on se préoccupe à économiser dans l'ombre. Réveil, on a mal un peu partout sans savoir si l'on a réellement mal quelque part. Les éléments se chahutent dans l'esprit, tendre au sommeil ou tendre au travail ? Toujours le même balancement, la même éternelle promesse que l'on se fait et que l'on ne tient jamais. Et il manque une petite histoire, une qui donnerait un peu de tourments, un peu d'entrain, de tendresse et de douce amertume. La vie est drôle, les gens singuliers. Les états d'âme passagers sont quelques peu ennuyants. Finalement, heureusement que le soleil revient. C'est le seul qui apporte du bon, de la chaleur et du réconfort.


Taylor Swift

# Posté le mardi 28 avril 2009 11:21

En vouloir toujours plus .. *

En vouloir toujours plus .. *







Va' je ne te hais point, c'est moi que je déteste; le revoilà, le combat incessant entre le recommencement et la fin, entre le pardon et la fuite, entre le regard complice et les larmes. Il y a quelques mois, ou même parfois des jours comme çà où j'aurai tué père et mère, mis le monde à vos pieds, donné tout le bonheur de la Terre simplement pour vous prouver que plus jamais ça ne recommencerai, que plus jamais cette idée ne conduirait mes pensées, que cette fois-ci on avait le droit d'être heureux, le devoir de ne plus douter, le choix d'aimer. Je n'ai jamais tenté de l'expliquer. On m'a pourtant souvent dit il suffit ... Mais vous ne voyez pas.
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# Posté le mardi 28 avril 2009 10:57

Modifié le mardi 28 avril 2009 11:13

Plus ou moins loin du soleil . Blancs, noirs, rouges, jaunes, créoles , Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école s'il y manque l'essentiel ? Semblables jusqu'au moindre atome .. Vous, vous êtes et nous, nous sommes [ ... ]

Plus ou moins loin du soleil . Blancs, noirs, rouges, jaunes, créoles , Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école s'il y manque l'essentiel ? Semblables jusqu'au moindre atome .. Vous, vous êtes et nous, nous sommes   [ ... ]


Le temps ne veut rien savoir, nous donne l'espoir et le reprend à tout moment pour le détruire, ce temps qui se garde bien d'effacer le manque à donner ainsi que les regrets qui survivent aux erreurs. On nous dit que le bonheur est à portée de main alors on tend la main et on se retrouve fou. Pauvre de moi comme le temps m'a bien eu maintes fois. Il se fout de nous, comme toujours. Il nous fait croire en tout pour se donner encore le temps. Mais de toutes ces choses que le temps et la vie m'ont eux même appris à ne jamais oublier, je n'oublie pas qu'à tout moment la vie va me reprendre tout. Alors cette fois je dis Adieu parce que je ne sais que trop bien le mal que ça fait de se dire « au-revoir » pour toujours revenir. Les chemins me mènent là où l'histoire s'arrête. Et un simple « au-revoir » n'y mettrait pas fin. Mais oui putain il faut se rendre à l'évidence que d'un « au-revoir » l'histoire n'est jamais finie. Tous ces jamais et ces toujours sa joue des tours, on a beau dire il y a toujours un retour. Au-revoir est toujours le premier d'une longue liste de mensonges que l'on se fait. Comprenez moi, je n'ai jamais été douée pour les Au-Revoir. Pour moi il ne veulent tellement rien dire. Il y aura toujours un regret, cette chose que l'on a oublié de dire, et qui nous ramènera n'est ce pas. Je ne veux plus suivre tes pas au fil de ce temps assassin qui me raccompagnera ce vicieux, qui me remettra sur ta route, les paupières meurtries de larmes et les genoux assaillis de bleus. Alors je me contenterai d'un adieu, je n'ai plus envie de me battre, je ne veux plus rien, que le silence et rien que ça, toute ma rage s'est envolée, le temps l'a tué elle aussi, ce même temps qui dévore mon histoire et qui se souvient de tous nos plus beaux chagrins et de chacune de mes heures passées dans le noir. La seule force qui me reste est celle de tenir bon la lutte contre le temps de ne garder du passé que le beau.


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# Posté le jeudi 05 mars 2009 13:49

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 09:15

Je n'ai plus qu'à attendre le diable

Je n'ai plus qu'à attendre  le diable


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi. Je voulais que tu me dises que j'étais la seule qui te plaisais, et que tu préférais passer ta vie tout seul qu'avec une autre fille que moi. Je voulais retrouver le garçon qui m'avais dit qu'il serait toujours là pour m'aider. Je te repousses pas, au contraire je m'accroche de toute mes forces. Seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas! Mais pourquoi tu m'ouvres pas totalement ton coeur ? J'avais envie d'entendre ta voix.




J'ai toujours eu besoin de temps pour comprendre. Du temps pour moi. Hier soir, j'ai tout fais pour repousser l'heure du coucher. J'ai veillé jusqu'à 4 heures du matin. J'espérais que tu donnes signe de vie. Et j'avais peur de me retrouver seul dans mes draps. Je n'en peux plus, d'étouffer ce cris, seul. Je sais que j'aurais du te croire tout de suite quand tu m'a dit que je te manquais, mais c'était tellement beau, que tu m'en a pris de cour. Ca ne pouvait pas être vrai. Et ça ne peut toujours pas l'être. Explique moi. Dis moi à quoi tu penses, j'ai besoin de le savoir. Je n'aurais jamais pensé avoir besoin de toi. Vois-tu à quel point j'ai besoin de toi maintenant ? Le visage que j'ai connu me manque. Ta vois, tes gestes, ta mèche de cheveux que tu repousses à chaque instant, tes petits coups de folie, la façon que tu as de partir quand ça te saoul, nos discutions idiotes, qui durent et qui durent, la manière que tu as de te placer à côté de moi discrètement, quand tu t'assoie avec moi, loin de la foule pour les laissés s'engueuler, j'ai besoin que tu m'embêtes comme avant. Qu'on soit heureux. Que tu prennes ma main et qu'on aille se balader. Tu sais, c'est tout ça que j'aime chez toi. Tu es parfait à ta façon. J'aime toute ta personne, et je n'ai jamais aimé une personne comme je t'ai aimé. Ca fait un trop longtemps moment qu'on est séparé. Je ne comprend plus rien. Mais qu'importe. J'écris ça, parce qu'il faut que j'en ai le coeur net. Depuis que tu m'as dit ces mots, je ne sais plus quoi faire, j'ai perdu toute notion, et ma vie est un champ de bataille. Mais je veux que tu saches, je ne t'ai jamais oublié, et je ne t'oublierais jamais. Quand tu es partis, j'étais bien trop, effondré pour me rendre compte que la vie tournais autour de moi. Maintenant j'en ai conscience, et quoi qu'il se passe, je vivrais, loin ou avec toi. Je ne t'empêcherais pas de reprendre ta place, mais je ne veux pas, que tu prennes cette décision à la légère. Je peux à peine respirer, j'ai besoin de toi, ici avec moi... Pourquoi tu agis comme si tu étais quelqu'un d'autre ?

On ressemblait à Catherine & Heathcliff, tu penses pas ?
Little sister
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# Posté le jeudi 05 mars 2009 10:38

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 09:16